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LE PRIX MARIE-PAULE BURRUS ATTRIBUÉ A LA COORDINATRICE DU PROJET

Point de vue le Dr Gaël Chételat

(Posté le 14 Décembre 2021)

Je suis très honorée d’avoir reçu le prix MARIE-PAULE BURRUS lors de la cérémonie de la Fondation pour la Recherche Médicale (FRM) de cette année. Lorsque j’ai reçu le courriel m’informant que j’étais la lauréate du prix, j’ai d’abord pensé qu’il s’agissait d’un spam; puis que c’était peut-être un appel m’encourageant à postuler pour le prix; mais en relisant ce courriel, il n’y avait aucune ambiguïté sur le fait que le prix m’était déjà attribué. J’ai alors pensé qu’il s’agissait peut-être d’un prix auquel j’avais postulé il y a longtemps et dont je ne me souvenais plus; j’ai donc cherché dans mes dossiers – mais je n’ai trouvé aucune trace de cette demande de prix, si ce n’est dans ma mémoire.

C’est d’autant plus gratifiant qu’il s’agit d’une surprise totale car, contrairement à la plupart des prix, il n’est pas nécessaire de postuler pour celui-ci: un expert bienveillant vous nomme (je crois connaître le nom de la bonne fée qui a proposé mon nom et je lui en suis très reconnaissante), puis un jury composé de membres du comité scientifique de la FRM sélectionne les lauréats parmi les nominés. Yves Burrus a créé ce prix en l’honneur de sa femme qui vivait avec une maladie neurodégénérative.

Ce prix est une reconnaissance très précieuse et appréciée pour tout le travail que nous avons effectué pendant près de 25 ans avec mon équipe INSERM de Caen, ainsi qu’avec le groupe plus largement composé de l’équipe Silver Santé Study au cours de ces 6 dernières années, axé sur la maladie d’Alzheimer, les maladies neurodégénératives et le vieillissement normal. Les principaux objectifs de ces études sont de mieux comprendre la maladie d’Alzheimer, d’améliorer le diagnostic, mais aussi, et c’est important, de favoriser la prévention.

L’étude Silver Santé Study est axée sur la prévention. Elle vise à évaluer l’impact de nos modes de vie et d’interventions non pharmacologiques telles que l’entraînement mental par la méditation ou l’apprentissage de l’anglais, sur le bien-être et la santé mentale des seniors. Grâce à ces études, nous avons mis en évidence des processus pathologiques spécifiques impliqués dans la maladie d’Alzheimer, développé des outils pour détecter les premiers signes de la maladie et les distinguer du vieillissement normal. Nous avons également mis en évidence des facteurs de mode de vie pertinents pour améliorer notre santé et notre bien-être, pour mieux maintenir nos fonctions cognitives avec l’âge et préserver la santé de notre cerveau.

Tout ce travail n’aurait pas été possible sans les contributions généreuses de fonds tels que ceux reçus de la Fondation française pour la Recherche Médicale ainsi que le financement de base du programme Horizon 2020 de l’Union Européenne. Je tiens à remercier les membres de mon équipe, dont je suis extrêmement reconnaissante pour leur soutien et leur engagement sans faille, ainsi que le groupe d’étude Silver Santé Study pour son travail et ses recherches significatives sur la santé mentale et le bien-être de la population vieillissante.

Je suis pleinement consciente de la chance que j’ai de travailler avec vous tous!

Le Questionnaire sur les Expériences de la Vie (QEV) est un outil prometteur pour évaluer et mesurer la réserve cognitive chez les personnes âgées dans différents pays.

Une nouvelle recherche publiée dans Frontiers in Aging Neuroscience par des experts de Silver Santé Study, révèle que le questionnaire sur les expériences de la vie (QEV) s’avère être un outil efficace dans plusieurs pays.

Ce questionnaire, créé et testé en Australie en 2007, évalue l’exposition à une activité mentale complexe tout au long de la vie en mesurant indirectement la réserve cognitive 1. La réserve cognitive est un mécanisme cérébral qui favorise un meilleur fonctionnement cognitif et réduit le risque de déclin cognitif et de maladie d’Alzheimer. Elle est déterminée par des facteurs environnementaux et génétiques, et alimentée tout au long de la vie par l’exposition à des activités mentalement stimulantes.

Le QEV a été initialement créé par un chercheur australien et, à ce titre, il a été spécifiquement adapté à la culture australienne 1. Notre étude visait à adapter et harmoniser le QEV existant à d’autres pays, à évaluer sa validité et explorer ses liens avec les performances cognitives et certaines structures cérébrales. Nous avons également examiné s’il y avait des différences selon les pays en matière d’activités mentales au cours de la vie. L’étude a testé l’adaptation de ce questionnaire chez 359 personnes âgées cognitivement normales 2.

Les chercheurs ont traduit et harmonisé le QEV en français, anglais, espagnol et allemand. Le QEV adapté a ensuite été validé en montrant des associations avec un questionnaire similaire et a montré une structure interne stable à travers les pays. Enfin, les chercheurs ont démontré que le QEV adapté était positivement associé aux performances cognitives globales.

Les principaux auteurs, Eider Arenaza-Urquijo et Valentin Ourry, qui ont dirigé la recherche, ont déclaré: « Notre étude démontre que le QEV est un outil prometteur pour évaluer la construction multidimensionnelle de la réserve cognitive. Il peut également être utilisé pour mesurer les déterminants socio-comportementaux de la réserve cognitive chez les personnes âgées dans différents pays. Néanmoins, des études longitudinales sont nécessaires pour tester davantage son efficacité clinique. »

Les détails complets de l’étude peuvent être consultés ici.

1. Valenzuela MJ, Sachdev P. Assessment of complex mental activity across the lifespan : development of the Lifetime of Experiences Questionnaire (LEQ). Psychol Med. 2007;37(7):1015-1025. doi:10.1017/S003329170600938X

2. Ourry V, Marchant NL, Schild AK, et al. Harmonisation and Between-Country Differences of the Lifetime of Experiences Questionnaire in Older Adults. Front Aging Neurosci. 2021;13:740005. doi:10.3389/fnagi.2021.740005

Le coordinatrice du projet Silver Santé Study reçoit le prestigieux prix Marie-Paule Burrus lors d’une cérémonie à Paris

Le Dr Gaël Chételat, coordinatrice du projet Silver Santé Study et directrice de recherche à l’Inserm, a reçu le prix Marie-Paul Burrus de la Fondation pour la Recherche Médicale (FRM) au Collège de France, à Paris, le lundi 15 novembre 2021. 

Plus de 200 personnes ont assisté à la cérémonie, dont Mme Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, et M. Denis Duverne, président du conseil de surveillance de la FRM. La soirée était animée par Sophie Aurenche, journaliste et lauréate du prix Claudine Escoffier Lambiotte 2004 et Hervé Chneiweiss, Président du Comité de Recherche de la FRM.

Le Dr Gaël Chételat et lauréats (Copyright Julie Bourges)

Chaque année, la Fondation pour la Recherche Médicale (FRM) récompense le travail remarquable de scientifiques et de chercheurs d’exception en décernant un « Grand Prix » ainsi que plusieurs prix scientifiques, de recherche et de communication. Cette année, 10 prix au total ont été décernés.

Le Dr Chételat s’est vu remettre le prix Marie-Paule Burrus, créé et attribué par Yves Burrus en l’honneur de son épouse, pour ses travaux continus sur les maladies neurodégénératives et plus particulièrement ses recherches visant à favoriser le vieillissement normal du cerveau et à prévenir la maladie d’Alzheimer.

En recevant le prix, le Dr Chételat a déclaré : « Je suis ravie d’avoir reçu ce prix. C’est un véritable honneur et une reconnaissance pour tous les membres de mon équipe Inserm à Cyceron et de l’étude Silver Santé Study, qui ont tous été impliqués dans cet important domaine de recherche. »

Une experte du sommeil de l’étude Silver Santé Study publie un nouveau livre sur les troubles du sommeil

Géraldine Rauchs, chercheuse dans le cadre de l’étude Silver Santé Study et experte du sommeil, a coordonné avec Claire Vallat-Azouvi et Philippe Azouvi un nouveau livre intitulé « Sommeil, Fatigue et Troubles Cognitifs », qui examine en profondeur les effets du sommeil, de la fatigue sur les troubles cognitifs dans différentes pathologies.

Le livre détaille les troubles du sommeil et leur impact sur le fonctionnement au quotidien et la cognitiion  dans les troubles neurologiques, tels que la maladie d’Alzheimer, la sclérose en plaques (SEP), les traumatismes crâniens et les accidents vasculaires cérébraux (AVC).

Le Dr Rauchs a été responsable de toutes les explorations sur l’impact de la qualité du sommeil sur le cerveau et la cognition dans le cadre de l’étude Silver Santé Study au cours des cinq dernières années et a été ravie de mettre son expertise et ses connaissances dans ce domaine au service de ce nouveau livre.

Publié par De Boeck supérieur, le livre est disponible à l’achat en version électronique ou format papier.

https://www.decitre.fr/livres/sommeil-fatigue-troubles-du-sommeil-et-troubles-cognitifs-9782807335776.html#resume

La 30ème édition de la Fête de la Science du 1er au 11 octobre 2021, partout en France métropolitaine.

En Normandie et tout particulièrement à Caen, nous vous attendons nombreux à Cyceron le samedi 9 octobre (10h à 18h) pour participer aux conférences, visites et ateliers et découvrir notre passion pour les sciences…Surtout n’oubliez pas de vous s’inscrire (gratuitement) 👉http://cyceron.fr/fete_science

Voici l’une des conférences qui sera présentée lors de cette journée portes ouvertes à Cyceron par Géraldine RAUCHS à 13h30 : Mal dormir peut-il augmenter le risque de maladie d’Alzheimer?

Une nouvelle revue révèle que la pleine conscience peut améliorer la cognition chez les personnes âgées.

Une nouvelle revue de la littérature publiée par les chercheurs de Silver Santé Study a révélé que la pratique de la pleine conscience peut apporter un effet bénéfique modéré sur la cognition, en particulier chez les personnes âgées.

L’examen systématique de la littérature et la méta-analyse, publiés dans Neuropsychology Review, ont révélé que, si la pleine conscience vise normalement à améliorer la santé mentale et le bien-être, elle peut également apporter des avantages cognitifs supplémentaires à la santé du cerveau.

Les chercheurs ont examiné les études publiées précédemment sur la pleine conscience et ont identifié 45 études qui répondaient à leurs critères, intégrant un total de 2 238 participants. Chaque étude a testé les effets d’une intervention basée sur la pleine conscience, dispensée par un animateur dans le cadre d’un groupe.  Dans la plupart des études, un instructeur certifié enseignait aux participants des techniques telles que la méditation assise, le mouvement de pleine conscience et le balayage du corps, généralement sur une base hebdomadaire pendant six à douze semaines, tout en demandant aux participants de poursuivre les pratiques à leur propre rythme.

Les chercheurs ont constaté que, dans l’ensemble, la pleine conscience avait un effet bénéfique faible mais significatif sur le plan cognitif.

Tim Whitfield, de l’Université de Londres (UCL), qui a dirigé la revue, a déclaré: « Les effets positifs des programmes basés sur la pleine conscience sur la santé mentale sont déjà relativement bien établis. Ici, nos résultats suggèrent qu’un petit bénéfice est également conféré à la cognition, au moins chez les adultes plus âgés. »

L’analyse des sous-groupes a révélé que l’effet était légèrement plus fort chez les personnes de plus de 60 ans, alors qu’il n’y avait pas d’effet significatif chez les personnes de moins de 60 ans.

« Cette découverte est passionnante, car nous ralentissons tous mentalement en vieillissant, tandis que d’autres souffrent de maladies cérébrales graves entraînant une démence. La découverte que les programmes basés sur la pleine conscience pourraient améliorer les capacités mentales des personnes âgées est donc particulièrement encourageante », conclut Tim.

Les détails de la revue peuvent être consultés ici.

La Commision Européenne accorde une prolongation du projet suite aux retards dus à la pandémie de COVID 19

L’achèvement de l’analyse des données et des visites de suivi des participants à l’essai clinique Age-Well va se poursuivre grâce à l’accord de la Commission Européenne d’une nouvelle prolongation du projet Silver Santé Study.

Le projet, qui devait se terminer le 31 décembre 2020, a demandé une deuxième prolongation de neuf mois suite aux retards causés par la pandémie de Covid.

La coordinatrice du projet, le Dr Gaël Chételat, a déclaré : « Nous sommes ravis d’apprendre que notre demande de prolongation supplémentaire a été acceptée.  Ce délai supplémentaire nous permettra de terminer l’analyse de nos données et les visites de suivi des volontaires afin de renforcer la validation de l’essai en étudiant si les effets des techniques d’entraînement mental persistent dans le temps ».

L’étude Silver Santé Study, la plus longue du genre, porte sur la santé mentale et le bien-être de la population vieillissante en Europe.  Elle vise également à déterminer si les techniques d’entraînement mental, telles que la méditation, l’apprentissage d’une langue étrangère ou d’un programme d’éducation à la santé, peuvent contribuer à préserver la santé mentale des personnes âgées.

Pour rester informé des progrès et des résultats du projet, inscrivez-vous pour recevoir notre bulletin électronique trimestriel ici https://silversantestudy.eu/join-our-mailing-list/

Des experts et des étudiants du projet présents à la plus grande conférence mondiale sur la maladie d’Alzheimer

Les experts de l’étude Silver Santé Study, issus de plusieurs institutions et pays ont présenté leurs travaux lors de la prestigieuse conférence internationale de l’Association Alzheimer (AAIC) en juillet 2021.

La conférence, qui s’est déroulée pour la première fois sous la forme d’un événement hybride avec des sessions virtuelles et en personne à Denver, est la réunion internationale la plus importante et la plus influente consacrée à l’avancement de la science de la démence. Chaque année, l’AAIC réunit les plus grands chercheurs mondiaux en sciences fondamentales et cliniques, les investigateurs de la prochaine génération, les cliniciens et la communauté des chercheurs dans le domaine de la santé pour partager les découvertes de la recherche qui mèneront à des méthodes de prévention et de traitement et à des améliorations du diagnostic de la maladie d’Alzheimer.

Les chercheurs et les doctorants de l’étude Silver Santé Study, de l’Université de Caen, de l’Inserm et de l’UCL au Royaume-Uni, ont participé à diverses sessions et ont présenté des posters sur les résultats les plus récents de l’étude au cours de cette conférence de cinq jours.

La coordinatrice du projet, le Dr Gaël Chételat, qui était parmi les participants à la conférence, a déclaré : « En tant que principale conférence mondiale sur la maladie d’Alzheimer, l’AAIC nous a fourni une occasion inestimable de partager et de discuter avec la communauté scientifique internationale de nos résultats les plus récents, notamment les études sur l’impact de COVID-19 sur la réserve cognitive et la résilience.

« Il était également extrêmement intéressant d’entendre d’autres scientifiques impliqués dans cet important domaine de recherche. »

L’un des nombreux posters présentés par les chercheurs de la Silver Santé Study lors de la conférence de l’AAIC de cette année.

Une nouvelle revue de la littérature publiée par les chercheurs de Silver Santé Study révèle que les programmes basés sur la pleine conscience peuvent améliorer la cognition chez les personnes âgées.

Point de vue Tim Whitfield

(Posté le 27 Septembre 2021)

Le nombre de nouvelles études sur la pleine conscience publiées chaque année ne cesse d’augmenter. Bien que cela présente des avantages (par exemple, en permettant des comparaisons entre les études), cela peut obscurcir la vue d’ensemble.  Cela a inspiré les « revues systématiques » (résumés de tous les articles sur un sujet) et les « méta-analyses » (calculs combinant les résultats de plusieurs études). Les chercheurs de Silver Santé Study ont récemment réalisé une revue systématique de la littérature et une méta-analyse pour répondre à la question suivante: « La participation à un programme basé sur la pleine conscience améliore-t-elle les capacités cognitives des personnes? [1].

La pleine conscience est devenue un mot à la mode, et une proportion croissante du public prend conscience que la pleine conscience peut être bénéfique pour sa santé mentale. Cependant, les chercheurs ont également cherché à savoir si la pleine conscience pouvait améliorer les capacités cognitives, par exemple la mémoire, la concentration et la planification. Notre analyse a fait un zoom arrière pour examiner les résultats des études sur cette question. Nous nous sommes concentrés sur un cours enseigné en groupe, connu sous le nom de programme basé sur la pleine conscience (MBP). Les MBP s’adressent généralement à des personnes relativement novices en matière de pleine conscience et sont enseignés par un animateur pendant environ huit semaines et impliquent l’apprentissage de techniques pratiques et de la théorie.

La partie méta-analyse de notre article (la partie combinant les données pour examiner les effets globaux) comprenait 45 études, intégrant un total de 2 238 participants! Notre principal résultat montre que la participation à un programme de MBP a légèrement amélioré les capacités cognitives en général. L’évaluation séparée des différents types de capacités cognitives a révélé un effet spécifique sur les « fonctions exécutives ». En clair, ces capacités nous permettent de nous gérer et de gérer nos ressources afin d’atteindre nos objectifs.

Ensuite, nous avons divisé les études en deux groupes en fonction de l’âge des participants. Pour le groupe d’âge le plus jeune (moins de 60 ans), il n’y avait aucun effet des MBP dans l’ensemble, alors que pour le groupe plus âgé (plus de 60 ans), l’effet était plus fort qu’il ne l’était dans l’analyse initiale. Cette découverte est passionnante, car nous ralentissons tous nos facultés cognitives en vieillissant, tandis que d’autres souffrent de maladies cérébrales graves entraînant une démence. La découverte que les MBP pourraient améliorer les capacités mentales des personnes âgées est donc particulièrement encourageante.

Si ce projet fait progresser notre compréhension des avantages de la pleine conscience, il convient de mentionner certaines limites. Tout d’abord, bien que nous ayons inclus 45 études au total, ce nombre était plus petit lorsque nous avons examiné des groupes spécifiques et des capacités mentales. Deuxièmement, lorsque nous avons comparé les MBP à d’autres types de programmes en groupe, nous n’avons pas trouvé de différence. Cela laisse entendre que la participation à un programme de groupe pourrait être bénéfique, plutôt que la pleine conscience en particulier. Enfin, il a été difficile d’évaluer la qualité de certaines des études incluses.

Malgré ces limites, ce projet représente la revue la plus complète de cette question à ce jour, et orientera ce domaine de recherche à l’avenir. Nous savons déjà que la pleine conscience est bénéfique pour le bien-être. Aujourd’hui, les chercheurs s’intéressent également à ses effets positifs sur les capacités cognitives.

 Référence :

[1] T. Whitfield, T. Barnhofer, R. Acabchuk, A. Cohen, M. Lee, M. Schlosser, E. M. Arenaza Urquijo, A. Böttcher, W. Britton, N. Coll Padros, F. Collette, G. Chételat, S. Dautricourt, H. Demnitz King, T. Dumais, O. Klimecki, D. Meiberth, I. Moulinet, T. Müller, E. Parsons, L. Sager, L. Sannemann, J. Scharf, A. K. Schild, E. Touron, M. Wirth, Z. Walker, E. Moitra, A. Lutz, S. W. Lazar, D. Vago, N. L. Marchant. The Effect of Mindfulness based Programs on Cognitive Function in Adults : A Systematic Review and Meta analysis. Revue de neuropsychologie. 2021 Aug 4. doi : 10.1007/s11065-021-09519-y.

La coordinatrice du projet Silver Santé Study animera des ateliers lors d’un événement national sur la mémoire

Semaine de la mémoire

Du lundi 20 au vendredi 24 septembre

Le Dr Gaël Chételat, coordinatrice du projet Silver Santé, et son équipe vous invitent à participer à deux ateliers « Venez goûter la mémoire » qui se tiendront les 21 et 23 septembre à 15h à la Maison de la Recherche en Sciences Humaines (MRSH), Université de Caen, dans le cadre de la quatrième édition de la « Semaine de la Mémoire ».

Les ateliers porteront sur le fonctionnement et les dysfonctionnements des différents systèmes de mémoire et permettront de discuter en direct de ce sujet important avec d’autres collègues scientifiques et chercheurs.  Anne-Lise Pitel (PhIND INSERM), Karine Lebreton (NIMS, Université de Caen) et le Dr Chételat animeront les sessions.

Pour consulter le programme complet des événements et s’inscrire, rendez-vous sur : https://bit.ly/3EbMemc.  

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